Je croyais que tu serais toujours là
Que je pouvais te donner mon c½ur
Dieu que la vie est cruelle parfois
Quand l'abandon vient d'une s½ur
Tu crois pouvoir te retourner
Faire confiance et être aimé
Or le couteau n'est jamais loin
Lorsqu'il pénètre dans tes reins
Tu tombes à terre en suffoquant
Tu tends la main et tu implores
Ne voit-elle pas que dans ton sang
C'est son mektub qu'elle ignore ?
Toi tu te traînes, tu agonises
Sans comprendre ses raisons
Elle te dit d'une voix exquise
Que son amour est omission
Tu peux pleurer toutes les mers
Ouvrir tes veines jusqu'aux dernières
Tu peux prier vers la Kaaba
Dans son miroir tu n'es plus là
Allah a-t-il vraiment bien fait ?
Est-ce le Sheytan qui l'a eue ?
Peu importe, elle est passée
Et en la vie tu ne crois plus...




